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Ferrari Portofino : l’essai de l’héritière de la California

Avec son nouveau coupé-cabriolet, Ferrari perpétue la tradition de l'élégance et de la sportivité. Un exercice de style pas si facile à appliquer sans verser dans le "too much". In Fine, la Portofino y arrive en y ajoutant désormais une véritable allure de Grand Tourisme à l'italienne.

Le club très sélect des marques automobile d’exceptions retient son souffle. Et pour cause. L’arrivée de la nouvelle 2+2 portant le blason jaune frappé du cheval cabré est un événement majeur. Cela fait 10 ans que la California T règne sans partage sur le segment coupé-cabriolet Haute-couture puisqu’elle peut revendiquer fièrement le titre de la Ferrari la plus vendue de l’histoire. Mieux, avec un taux de 70% de nouveaux clients, la California T était le produit de conquête par excellence.

Autant dire que le constructeur transalpin affiche au moins les mêmes ambitions XXL à sa nouvelle Portofino ce qui lui permettrait de viser les 9000 ventes en 2018. Un Record !

Mais seulement voilà les esprits chagrins rappellerons qu’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Il est vrai que Ferrari n’a à ce jour aucune concurrence sur ce segment des coupé-cabriolets et à ce niveau de prix (193 410 euros). Tant mieux pour l’un et tant pis pour les autres.

Bye bye California, Ciao Portofino

Pour marquer un peu plus son retour à la tradition, cette nouvelle génération emprunte le nom d’un petit port italien, devenu également au fil des années « the place To Be » pour la Jet Set. Fini donc la Californie et sa côte Pacifique place désormais à Portofino en Méditerranée. Cette délocalisation géographique est assez représentative des changements amorcés d’une génération à l’autre. On ne peut qu’apprécier le nouveau virage stylistique impulsé par le Design maison Ferrari.

Le Bling-Bling cède désormais sa place à un dessin plus marqué, plus sportif et surtout plus moderne. Une attention toute particulière a été apporté aux proportions. Lorsque le toit est déployé il est quasiment impossible de déceler le caractère coupé-cabriolet de la Portofino. Pourtant ce type de carrosserie est habituellement « détectable » au premier regard, la faute à une ligne de toit arrondie et un postérieur trop proéminent. Eh bien là… la silhouette est étirée généreusement vers le coffre, ce qui allège et équilibre l’arrière-train de l’Italienne. « Que Bella Ragazza »!

La face avant elle reprend les codes de style de la GTC4Lusso. Vous me direz, il y a pire comme référence. A commencer par la calandre au sourire carnassier et aux optiques façons boomerang avec en plus une ouverture discrète pour canaliser l’écoulement d’air le long des roues avant. Ce flux est ensuite redirigé vers l’ouïe latérale « ouverte » joliment exécutée. Cet élément distinctif propre à la Portofino est beau et nous rappelle que le design est de plus en plus partie prenante dans le développement d’une voiture au caractère sportif

Source : Turbo.fr

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